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Basketball – Supercoupe du Gabon (Dames) : Relais BB met la clim à Tandem (45-34) et s’offre le trophée Albert Nomsi

La redaction
3 Minutes de lecture

Avec des moyens parfois comptés au centime, la FEGABAB a quand même réussi un joli coup : délocaliser la Supercoupe dans la capitale économique, Port-Gentil, cette ville que beaucoup ont longtemps appelée, pas toujours à tort, “la ville du sport”. Résultat : un gymnase qui vit, un trophée qui compte, et une vraie sensation de reprise.

Au gymnase de l’ASSCTG, la Supercoupe du Gabon (Dames), Trophée Albert Nomsi a surtout livré un verdict net : Relais BB est déjà en mode compétition. Face à Tandem Basketball, les filles de Relais ont imposé leur rythme et leur dureté défensive pour s’imposer 45-34, dans un match engagé, sérieux, où l’attaque n’a pas toujours été flamboyante… mais où la maîtrise, elle, a rarement changé de camp.

Tandem a tenté d’accrocher le wagon, de survivre dans le combat, de gratter des possessions. Mais Relais a verrouillé, contrôlé, et fini par faire la différence sur l’essentiel : l’intensité, la discipline, la gestion des temps faibles. Le genre de match où tu comprends vite que certaines équipes sont déjà “prêtes”, pendant que d’autres sont encore en train de chercher leurs automatismes.

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La figure de la soirée, c’est Jessica Abaga (dossard 11), désignée MVP : impact, activité, présence, et cette capacité à peser des deux côtés du terrain. Une performance qui ressemble à un signal : la saison peut commencer, elle est déjà dedans.

Et ce n’était qu’un prologue. Cette Supercoupe organisée à Port-Gentil précède le lancement de la Coupe du Gabon Interclubs 2026, Hommes (David Nzouba) et Dames (Albertine Owono), également annoncée dans la capitale économique. Un enchaînement qui donne de la continuité, de la visibilité… et un vrai ancrage territorial au basket gabonais.

L’Analyse de AFC Sports

Relais BB repart avec le trophée, Tandem avec des corrections à faire, et la FEGABAB avec une victoire silencieuse mais précieuse : prouver que, même avec des moyens limités, on peut faire vivre une compétition nationale en dehors de Libreville, et rappeler que Port-Gentil n’a jamais vraiment rendu son titre officieux de ville du sport.

Par Leon Auguste Oye & Wilfried Lipobo

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